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Coronavirus : avec le confinement, les commerçants se tournent vers le web

Coronavirus : avec le confinement, les commerçants se tournent vers le web

Avec les mesures de confinement décrétées par le gouvernement, la majorité des commerçants, qu’ils soient bouchers, boulangers, coiffeurs ou artisans ont dû s’adapter à cette nouvelle situation. Ils ont à l’image de la Boucherie Bruat à Bordeaux, investi sur un site internet pour assurer la continuité du service. Ce qui permet d’ailleurs aux Français de passer leur commande directement sur internet et de profiter d’un service de livraison.

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13 commandes / opérateurs Google pour le SEO

13 commandes / opérateurs Google pour le SEO

Alors non il ne s’agit pas ici d’un article visant à expliquer les différentes commandes de Google home. J’aborde ici les commandes Google relatives au moteur de recherche. Souvent très pratiques, je les utilise très fréquemment dans des analyses ponctuelles. J’ai essayé des les exploiter pleinement et j’ai donc décidé de faire une liste (non exhaustive) des commandes les plus utiles pour mener des analyses SEO.

CommandeUtilitéExemple
« site: »Cette commande permet de vérifier le niveau d’indexation d’un domaine, d’un répertoire ou d’une url. Elle peut être associée à d’autres commandes comme « inurl » ou encore « intitle » (etc…)Exemple ici
« site: » + « inurl: »Trouvez toutes les pages avec un pattern particulierExemple ici
« site: » + « intitle: »Trouvez toutes les pages avec une balise Title spécifiqueExemple ici
« site: » + « content« Identifier la duplication de contenu. Vous pouvez mener cette analyse entre les pages de votre site mais aussi en vérifiant sur le web (pour cela utilisez « -site:votre_site »Exemple ici
« site: » + « filetype: »Identifier des fichiers (txt, pdf, ppt, etc …) indexés dans Google. Des surprises peuvent apparaître…Exemple ici
« site: » + « ext: »Un peu similaire au précédent, trouvez des fichiers indexés dans Google en exploitant les pattern dans l’extension (pdf, doc, txt, xls …)Exemple ici
« topic » + « intitle » / « inurl »Trouver des opportunités pour du Guest bloggingExemple ici
« topic » + « intitle » / « inurl » + site:.tldTrouver des opportunités pour du Guest blogging pour un pays en particulier. Exemple ici
related:blog.manomano.frTrouver des sites qui traitent de la même thématique que la vôtre pour éventuellement faire du guest blogging ou échange de liens
Exemple ici
« site: » + « -site:page » intext:KeywordTrouver des opportunités de liens internesExemple ici
intext: »concurrent1″ AND intext: »concurrent2 -site:concurrents1 -site:concurrent2Identifiez dans quels articles vos concurrents sont cités.Exemple ici
keyword + intext: »sponsored post » site:.co.ukUne autre approche pour identifier des opportunités de guest blogging avec en bonus la notion de tld
Exemple ici
« link:url » AND -site:votre_siteTrouvez des liens réalisés vers vos concurrentsExemple ici
« inanchor: »Identifiez où vos concurrents sont cités + lienExemple ici

10 astuces SEO pour améliorer sa visibilité sur Amazon

10 astuces SEO pour améliorer sa visibilité sur Amazon

Amazon est actuellement l’un des géants du web. Il demeure une puissante entreprise spécialisée dans le commerce de divers produits en ligne. Comment j’améliore ma position dans Amazon ? Est-ce la question que vous vous posez ? Si oui, voici comment faire. Découvrez dans cet article les différents facteurs et moyens pour booster votre référencement naturel sur Amazon.

L’avènement du SEO dans Amazon

Avant d’en venir à l’amélioration de votre positionnement sur Amazon, il ne serait pas inutile d’essayer d’en apprendre un peu plus sur la plateforme.

  • Présentation générale d’Amazon

À l’instar de Google, Amazon est un grand moteur de recherche web américain spécialisé dans la vente et l’achat en ligne. Créé en 1994 par Jeff Bezos, il a débuté par le commerce électronique des livres avec pour ambition de devenir la plus grande librairie du monde. Grâce au fulgurant essor d’Internet, le site va étendre ses activités vers les autres produits de la vie courante. Ainsi, le moteur de recherche est devenu incontournable dans le commerce en ligne s’accompagnant d’une forte concurrence sur le marché. Il figure parmi les géants du web, réunis sous l’appellation GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft).

  • Présentation de l’algorithme A9 de chez Amazon

A9 est l’algorithme de recherche dont se sert Amazon pour connaître le classement des divers produits qui figurent sur ses pages de listing. Pour ce faire, il se base sur vos descriptions de produits ainsi que sur leur popularité (selon les données de consommation des utilisateurs). Cela dit, deux choses sont importantes pour mettre les chances de votre côté. Il s’agit de la pertinence de votre SEO Amazon et la performance de votre magasin Amazon. C’est grâce à ces deux éléments que vos produits peuvent figurer au premier plan dans les résultats de recherche. Ce qui aura pour avantage de générer des ventes.

  • Le SEO sur Amazon

Encore appelé référencement naturel, le SEO (Search Engine Optimisation) consiste à mieux positionner vos produits sur Amazon. Dis autrement, c’est faire figurer vos articles en premier dans les résultats de recherches sur le site. L’objectif poursuivi est de maximiser vos revenus à travers une croissance accrue des ventes sur la plateforme.

Malgré les nombreuses similitudes qui existent entre le SEO et les annonces payantes (référencement payant ou SEA), ils sont pourtant bien dissociables. En effet, le référencement naturel repose sur un travail de fond en matière de qualité des contenus, alors que le SEA consiste à mettre en place une action de type publicitaire. Le premier dépend des lois imposées par les moteurs de recherche, avec un coût non négligeable en termes de main-d’œuvre et de temps. Par contre, le deuxième reste sous le contrôle de l’annonceur avec un coût matériel initialement déterminé en euros.

Les SEO et SEA sont ainsi deux stratégies de référencement différentes avec un seul et même objectif : améliorer la visibilité de vos produits sur le moteur de recherche afin de générer le maximum de ventes pour votre site. Cela vous place en très bonne position dans Amazon.

Comment travailler son SEO sur Amazon ?

Comment je peux améliorer ma visibilité sur Amazon ? Cette question est l’une de celles que se posent la plupart des vendeurs sur cette plateforme. En effet, l’amélioration du SEO est l’un des objectifs de tout vendeur sur Amazon. Pour ce faire, il convient d’effectuer un travail préparatoire suivant quelques étapes. Ensuite, vous travaillerez les différents facteurs (directs et indirects) pris en compte par l’algorithme A9.

Les étapes préparatoires

Pour améliorer votre référencement naturel sur Amazon, vous menez trois actions préalablement à toute chose. Il s’agit de l’identification de la cible, des mots-clés, et de l’observation des résultats de recherche sur Amazon sur le mot-clé ciblé.

  • Identifier sa cible/personas

À qui sont destinés les différents articles mis en vente ? Voici la question à laquelle vous devrez répondre à ce niveau. Il vous revient donc de cibler votre clientèle.

  • Identifier des mots-clés

Après avoir ciblé votre clientèle, place à l’identification des mots-clés. Rappelez-vous que ces termes ont pour rôle de faciliter la recherche de votre produit sur Amazon. Il n’est donc pas question d’essayer de tromper l’algorithme avec des mots-clés peu appropriés pour vos produits, car cela ferait baisser le taux de conversion, qui est un autre facteur important.

  • Observer les résultats de recherche Amazon sur le mot-clé ciblé

Vous avez défini votre cible et identifié les mots-clés liés à votre produit. Entrez le mot-clé ciblé dans la case de recherche et observez les résultats qui apparaissent. C’est la dernière étape préparatoire pour l’optimisation de votre SEO Amazon.

Les facteurs directs : travailler sa fiche produit

Les facteurs directs sont ceux directement matchés par l’algorithme A9. Ils peuvent être optimisés c’est-à-dire modifiés et adaptés aux besoins de la clientèle. De même, ils composent votre fiche produit.

Comme facteurs directs de l’optimisation du SEO Amazon, nous distinguons trois éléments essentiels. Il s’agit du titre, du descriptif et des images du produit.

  • Titre

Le titre est la première composante de votre fiche produit. C’est l’élément qui renseigne globalement sur le produit pour ainsi attirer l’attention de l’acheteur. Compte tenu de son importance, il est recommandé de bien le construire.

Pour ce faire, nous vous suggérons d’insérer vos mots-clés principaux dans votre titre et de préférence au début. Cela donnera du poids et pourra plus captiver le client. Veuillez également rendre plus fluide la lecture de votre titre en évitant des formules trop confuses. Vous pouvez ajouter le nom de votre marque si cela vous apporte plus de légitimité. Au besoin, utilisez des caractères spéciaux pour notamment séparer vos mots-clés.

Par ailleurs, certaines informations telles que le prix et la quantité du produit ou le profil du vendeur Amazon ne doivent pas figurer dans votre titre. De même, les symboles, les commentaires suggestifs ainsi que les messages promotionnels sont à bannir.

  • Descriptif

Contrairement au titre, le descriptif n’impacte pas directement votre classement sur un mot-clé précis. Son rôle à lui, c’est fondamentalement d’accroître la visibilité de votre produit pour attirer la clientèle. C’est pourquoi vous avez tout intérêt à veiller à sa construction. La description doit détailler au maximum l’article mis en vente tant pour les acheteurs potentiels que pour l’algorithme d’Amazon.

Par ailleurs, Amazon réglemente certains secteurs de vente à travers des restrictions à respecter impérativement. Nous vous conseillons de lire attentivement les règles de la plateforme concernant chaque catégorie de produits avant d’écrire votre description. Cela vous évite des pénalités. De même, vous pouvez recourir aux services d’une agence spécialisée pour rédiger le descriptif de votre produit.

  • Images

Si les images n’influent pas directement sur votre classement, elles peuvent toutefois augmenter votre taux de conversion. Pour cela, veillez à en mettre autant que possible, mais à des formats minimaux (1 000*1 000) ce qui permet les zooms. Ajoutez également des légendes à vos images, une manière de capter l’attention du client.

Les facteurs indirects : Notoriété

Les facteurs indirects de positionnement sur Amazon sont moins évidents à optimiser : vous ne pouvez pas directement les modifier. Ce sont la fréquence d’achat, les avis clients, le taux de conversion, et les produits stockés chez Amazon.

  • Fréquence d’achat

Premier facteur de performance sur Amazon, la fréquence d’achat concerne le nombre de produits écoulés en une courte période suivant leur mise en vente. C’est un élément important pour le référencement du prochain produit et par conséquent de votre site en tant que vendeur Amazon.

  • Avis clients

Les avis clients indiquent le degré de satisfaction de votre clientèle. C’est un facteur qui influence beaucoup vos futurs acheteurs, car ces derniers pourront bien se renseigner sur la qualité de vos produits. Pour éviter les faux avis, vous pouvez recourir au système de l’e-mailing ou du feedback.

  • Taux de conversion

Le taux de conversion renseigne sur l’intérêt des consommateurs pour vos produits. Ce qui permet à l’algorithme A9 de distinguer votre magasin parmi les premiers résultats de recherche. Vous avez donc tout intérêt à l’augmenter ce qui revient à travailler tous les autres facteurs. C’est ici surtout l’importance des mots-clés, car un mauvais choix de ceux-ci entraîne la baisse drastique du taux.

  • Produits stockés chez Amazon

Autre facteur indirect de positionnement sur Amazon, ce sont les produits stockés. Pour optimiser votre référencement naturel, le produit que vous vendez ne doit pas manquer aux acheteurs. Il doit être disponible en permanence et stocké dans un entrepôt Amazon de préférence.

À présent, vous semblez suffisamment outillé pour optimiser votre SEO Amazon.

Exploiter Google Trend avec R (Rstudio)

Exploiter Google Trend avec R (Rstudio)

Récupérer les tendances pour des mots clés.

Le but de la manoeuvre est ici de comprendre comment fonctionne le package « gtrendsR » en reproduisant, dans un premier temps, des données que nous pourrions avoir dans l’interface Google Trends.

## Je determine mon environnement de travail
setwd("")

## Je charge dans une variable la liste des librairies que je vais utiliser
packages = c("gtrendsR","reshape2","tidyr","dplyr","fuzzyjoin","ggplot2")

## J'installe automatiquement les librairies nécessaires et non installées
if (length(setdiff(packages, rownames(installed.packages()))) > 0) {
  install.packages(setdiff(packages, rownames(installed.packages()))) 
}

library(gtrendsR)
library(reshape2)
library(tidyr)
library(fuzzyjoin)
library(ggplot2)

## define the keywords
keywords=c("PS4","XBOX")
country=c('FR')
time=("2019-01-01 2019-12-20")
channel='web'

## Je requête Google trend
trends = gtrends(keywords,gprop =channel,geo=country, time = time)
time_trend = trends$interest_over_time
head(time_trend)
plot = ggplot(data=time_trend, aes(x=date, y=hits,group=keyword,col=keyword))+
  geom_line()+xlab('Time')+ylab('Relative Interest')+ theme_bw()+
  theme(legend.title = element_blank(),legend.position="bottom",legend.text=element_text(size=12))+ggtitle("Google Search Volume")
plot

## En mode Smooth 
plot = ggplot(data=time_trend, aes(x=date, y=hits,group=keyword,col=keyword))+
  geom_smooth(span=0.5,se=FALSE)+xlab('Time')+ylab('Relative Interest')+
  theme_bw()+theme(legend.title = element_blank(),legend.position="bottom",
                   legend.text=element_text(size=12))+ggtitle("Google Search Volume")
plot

Récupérer les mots clés qui cartonnent (à partir d’un mot clé)

trends = gtrends(geo = "FR", keyword="Assurance",time="today 1-m")
related_queries = trends$related_queries
related_queries_rising = related_queries[grepl("^rising", related_queries$related_queries),]
print(related_queries)

Récupérer les mots clés qui cartonnent (à partir d’un univers)

data(categories)
trends = gtrends(geo = "FR",time="today 1-m",category = "1361" )
related_queries = trends$related_queries
related_queries_rising = related_queries[grepl("^rising", related_queries$related_queries), ]

Comment mesurer les intérêts de recherche pour un univers ?

## Je recupere les categories disponibles
data(categories)

## Je sélectionne la catégorie qui m'intéresse
## Ici 1361 correspondant à la catégorie TOYS
trends <- gtrends(geo = "FR", category = "1361")

## Je sélectionne la periode
time_trend=trends$interest_over_time

## Je construis mon graph
plot = ggplot(data=time_trend, aes(x=date, y=hits,group=category,col=category))+
  geom_line()+xlab('Time')+ylab('Relative Interest')+ theme_bw()+
  theme(legend.title = element_blank(),legend.position="bottom",legend.text=element_text(size=12))+ggtitle("Google Search Volume")
plot

#En mode Smooth
plot = ggplot(data=time_trend, aes(x=date, y=hits,group=category,col=category))+
  geom_smooth(span=0.5,se=FALSE)+xlab('Time')+ylab('Relative Interest')+
  theme_bw()+theme(legend.title = element_blank(),legend.position="bottom",
                   legend.text=element_text(size=12))+ggtitle("Google Search Volume")
plot
Javascript et SEO : Le Guide ultime en 2020 !

Javascript et SEO : Le Guide ultime en 2020 !

Résultat de recherche d'images pour "JS SEO"
Javascript et SEO : Je t’aime, moi non plus !

Préambule


Il ne fait plus l’ombre d’un doute … si vous travaillez dans le SEO vous allez (ou ça viendra) être confronté au JavaScript. Pour de nombreux SEO (purement métier), le JavaScript est synonyme d’angoisse. Cet article tente d’apporter des solutions voire des clarifications autour de certaines croyances.

Dans cet article, nous verrons :

  • Qu’est ce que le JavaScript ?
  • Comment fonctionne le JavaScript ?
  • Comment savoir si mon site utilise du JS ?
  • Comment Google interprète le JavaScript ?
  • Comment vérifier si votre site Web a un problème avec JavaScript ?
  • Quelles sont les meilleures pratiques du référencement JavaScript

TL;DR


  • Le Javascript améliore l’UX mais complexifie l’exploration des pages pour Googlebot
  • L’exploration du contenu HTML est chose aisée pour Google. Lorsqu’il s’agit de contenus propulsés par du JS, le temps d’exploration est rallongé.
  • Utilisez l’extension Chrome « Web Developer » pour désactiver le JS et vérifier que le contenu de vos pages s’affichent correctement.
  • Consulter le cache Google d’une page (webcache:url) ou le code source n’est pas une bonne pratique pour vérifier si le contenu généré par du JS est perçu par Google. Privilégiez une vérification soit du DOM (inspecter l’élément) soit de la Search Console (afficher la page explorée) ou enfin la commande Google « mytext site:mywebsite »
  • Googlebot utilise la dernière version de Chrome pour explorer les pages. Cependant il se réserve le droit d’exécuter certaines ressources.
  • 4 approches pour rendre « seo compliant » vos contenus propulsés par du JavaScript : Le pre-rendering – le SSR (server side rendering) – le dynamique rendering, le rendu hybride.

Qu’est-ce que JavaScript et comment est-il utilisé?


En 2020, cela ne fait aucun doute, le JavaScript est (presque) partout. La plupart des sites web les plus connus exploitent des librairies JS. Le JavaScript est un langage de programmation extrêmement populaire. Il est utilisé par les développeurs pour rendre les sites Web interactifs.  

Contrairement au HTML, le JavaScript permet d’animer dynamiquement le contenu d’une page. C’est notamment le cas lorsque vous utilisez les filtres sur un site E-commerce (exemple : ManoMano ou encore Cdiscount). Sans Javascript, le comportement serait différent puisque la page se rechargerait totalement au clic d’un filtre alors qu’avec le JS seul le contenu dans la page se recharge donnant ainsi une impression de fluidité.

Pour bien comprendre comment s’articulent le Javascript avec le HTML et le CSS, considérons que :

  • Le HTML définit le contenu réel d’une page (corps / cadre d’une voiture).
  • CSS définit l’apparence de la page (couleurs, style).
  • JavaScript ajoute de l’interactivité à la page. Il peut facilement contrôler et modifier le HTML (moteur + roue + pédales d’accélérateur).
Les différences entre HTML, CSS et JavaScript
illustration tirée du site onely.com

Comment savoir si mon site utilise du JavaScript ?


Utilisez une extension chrome : WEB DEVELOPER

Pour vérifier facilement si votre site Web repose sur JavaScript, téléchargez l’extension chrome Web Developer (si vous utilisez Google Chrome) Une fois que c’est fait, rendez-vous dans la barre de votre navigateur puis :

Grâce à l’extension Web Developer, désactivez le JS et vérifiez le contenu de votre page

En cliquant sur « Disable JavaScript » vous venez de désactiver le JS dans votre navigateur.

« OK super et qu’est-ce que je dois faire maintenant ? »

C’est simple :

  1. Vérifier si le (ou une partie) contenu de votre page n’a pas disparu
  2. Tester les liens de vos pages (exemple ici avec ManoMano et les filtres)

Si certains éléments de la page disparaissent, cela signifie qu’ils ont été générés par JavaScript. 

Important : Une vérification du code source de la page ne suffit pas !

Dans le cadre d’un audit SEO autour du Javascript, vous entendrez peut-être que rechercher le contenu dans le code source de vos pages Web est l’une des choses les plus importantes.

Le code source (clic droit > Affichez le code source de la page) représente uniquement les informations brutes utilisées par le navigateur pour analyser la page. Il contient des balises représentant des paragraphes, des images, des liens et des références à des fichiers JS et CSS.

Cependant, en affichant la source de la page, vous ne verrez aucun contenu dynamique mis à jour par JavaScript.

Avec les sites Web JavaScript, vous devriez plutôt regarder le DOM. Vous pouvez le faire en cliquant avec le bouton droit -> Inspecter l’élément.

Voici comment je décrirais la différence entre le HTML initial et le DOM:

  • Le code HTML initial (clic droit -> Afficher la source de la page) n’est qu’une recette de cuisine. Il fournit des informations sur les ingrédients que vous devez utiliser pour cuire un gâteau. Il contient un ensemble d’instructions. Mais ce n’est pas le vrai gâteau.
  • DOM (clic droit -> inspecter l’élément) est le vrai gâteau. Au début, c’est juste une recette (un document HTML) puis, après un certain temps, il gagne un formulaire, puis il est cuit (page entièrement chargée)

Google + Javascript + SEO = compliqué ?


Exploration du contenu HTML vs contenu JavaScript

Dans le cas de l’exploration de sites Web HTML traditionnels, tout est simple et direct, et l’ensemble du processus est rapide comme l’éclair:

  1. Googlebot télécharge un fichier HTML .
  2. Googlebot extrait les liens du code source et peut les visiter simultanément.
  3. Googlebot télécharge les fichiers CSS.
  4. Googlebot envoie toutes les ressources téléchargées à l’indexeur de Google (caféine).
  5. L’indexeur (caféine) indexe la page.
google crawl html
Google explore facilement une page dont le contenu est dans le HTML

Pour Google, les choses se compliquent lorsqu’il s’agit d’explorer un site Web basé sur JavaScript:

  1. Googlebot télécharge un fichier HTML .
  2. Googlebot ne trouve aucun lien dans le code source car ils ne sont injectés qu’après l’exécution de JavaScript.
  3. Googlebot télécharge les fichiers CSS et JS.
  4. Googlebot doit utiliser le service de rendu Web de Google (une partie de l’indexer de caféine) pour analyser, compiler et exécuter JavaScript.
  5. WRS récupère les données des API externes, de la base de données, etc.
  6. L’indexer peut indexer le contenu.
  7. Google peut découvrir de nouveaux liens et les ajouter à la file d’attente d’exploration de Googlebot. Dans le cas du site Web HTML, c’est la deuxième étape. 
google crawl javascript
Avec le JS, ça se complique !

Googlebot n’agit pas comme un vrai navigateur

Comme vous le savez peut-être, Googlebot est basé sur la dernière version de Chrome. Cela signifie que Googlebot utilise la version actuelle du navigateur pour le rendu des pages. Mais ce n’est pas exactement pareil. Explications ! 

Googlebot visite les pages Web comme un utilisateur le ferait avec un navigateur. Cependant, Googlebot n’est pas un navigateur Chrome ordinaire. Par exemple, les navigateurs téléchargent toujours toutes les ressources d’une page pour l’afficher correctement – Googlebot peut choisir de ne pas le faire. 

La raison est simple : Parcourir le web est une tâche particulièrement complexe mais surtout couteuse. Par conséquent, Google optimise ses robots d’exploration. C’est pourquoi Googlebot ne charge parfois pas toutes les ressources du serveur. 

Les algorithmes de Google tentent de détecter si une ressource donnée est nécessaire du point de vue du rendu. Si ce n’est pas le cas, il est possible qu’il ne soit pas récupéré par Googlebot. Google en avertit les webmasters dans la documentation officielle.

Googlebot et son composant Web Rendering Service (WRS) analysent et identifient en permanence les ressources qui ne contribuent pas au contenu essentiel de la page et peuvent ne pas récupérer ces ressources. source: documentation officielle de Google

D’après Martin Splitt, analyste des tendances pour les webmasters chez Google, Google peut décider qu’une page ne change pas beaucoup après le rendu (après l’exécution de JS), de sorte qu’ils ne le rendront pas à l’avenir. 

De plus, le rendu de JavaScript par Google est toujours retardé (cependant, c’est beaucoup mieux qu’en 2017-2018, lorsque nous devions généralement attendre des semaines avant que Google ne rende JavaScript). 

Si votre contenu nécessite que Google clique, fasse défiler ou effectue toute autre action pour qu’il apparaisse, il ne sera pas indexé. 

Dernier point mais non le moindre: le moteur de rendu de Google a des délais d’expiration. Si le rendu de votre script prend trop de temps, Google peut simplement l’ignorer.

JavaScript + SEO : Quelles sont les bonnes pratiques ?


Vous savez maintenant que JavaScript rend le travail de Google un peu plus compliqué.

Faire du SEO sur un site dont le contenu est généré par du JavaScript peut sembler intimidant mais pas de panique, cette partie de l’article vous aidera à diagnostiquer les problèmes potentiels sur votre site Web et à obtenir les bonnes bases.

Comment s’assurer que Googlebot découvre bien le contenu des mes pages en JS ?

Voici une liste de contrôle que vous pouvez utiliser pour vérifier si Google et d’autres moteurs de recherche sont capables d’indexer votre contenu JavaScript. 

I. Vérifiez si Google explorer le contenu de vos pages

En tant que développeur, propriétaire de site Web ou SEO, vous devez toujours vous assurer que Google peut rendre techniquement votre contenu JavaScript . Il ne suffit tout simplement pas d’ouvrir Chrome et de voir si c’est OK.

Utilisez plutôt le test en direct dans l’outil d’inspection d’URL de Google, disponible via la Search Console. Il vous permet de voir une capture d’écran de la façon dont Googlebot rendrait exactement le contenu JavaScript sur votre page. 

Google Search Console met à disposition un outil pour explorer la page comme Googlebot

Inspectez la capture d’écran et posez-vous les questions suivantes :

  • Le contenu principal est-il visible?
  • Google peut-il accéder à des zones telles que des articles et des produits similaires?
  • Google peut-il voir d’autres éléments cruciaux de votre page?

Si vous souhaitez approfondir, vous pouvez également consulter l’ onglet HTML dans le rapport généré. 

Ici, vous pouvez voir le DOM – le code rendu, qui représente l’état de votre page après le rendu. 

Et si Google ne peut pas afficher correctement votre page ? 

Il peut arriver que Google affiche votre page de manière inattendue. Il y a plusieurs raisons possibles à cela: 

  • Google a rencontré des délais d’attente lors du rendu.
  • Des erreurs se sont produites lors du rendu.
  • Vous avez bloqué des fichiers JavaScript cruciaux de Googlebot. 

En cliquant sur l’ onglet Plus d’infos , vous pouvez facilement vérifier si des erreurs JavaScript se sont produites pendant que Google essayait de rendre votre contenu. 

Remarque importante: s’assurer que Google peut rendre correctement votre site Web est une nécessité. 

Cependant, cela ne garantit pas que votre contenu sera indexé. Ce qui nous amène au deuxième point.

II. Vérifiez si votre contenu est indexé dans Google.

Il existe deux façons de vérifier si votre contenu JavaScript est vraiment indexé dans Google. 

  1. Utiliser la commande «site» – la méthode la plus rapide 
  2. Vérification de Google Search Console – la méthode la plus précise 

En bref: vous ne devez pas vous fier à la vérification de Google Cache pour vous assurer que Google indexe votre contenu JavaScript . Même si de nombreux référenceurs l’utilisent encore, c’est une mauvaise idée de s’appuyer sur Google Cache. 

La commande Google «Site:»

En 2020, l’une des meilleures options pour vérifier si votre contenu est indexé par Google est la commande « site ». Vous pouvez le faire en deux étapes simples. 

1. Vérifiez si la page elle-même est dans l’index de Google.

Tout d’abord, vous devez vous assurer que l’URL elle-même est dans l’index de Google.  Pour ce faire, tapez simplement « site: URL » dans Google (où l’URL est l’adresse URL d’une page que vous souhaitez vérifier).

Si un extrait avec votre fragment apparaît, cela signifie que votre contenu est indexé dans Google.

Je vous encourage à vérifier la commande «site» sur différents types de contenu généré par JS. 

Ma recommandation personnelle: effectuez une requête «site:» avec un fragment en mode navigation privée. 

Que faire si Google n’indexe pas mon contenu généré par du JS ?

Il existe plusieurs raisons pour lesquelles votre contenu JavaScript n’a pas été récupéré par Google. Pour n’en nommer que quelques-uns: 

  • Google rencontre des délais d’attente . Êtes-vous sûr de ne pas forcer Googlebot et les utilisateurs à attendre plusieurs secondes avant de pouvoir voir le contenu?   
  • Google a eu des problèmes de rendu . Avez-vous vérifié l’outil d’inspection d’URL pour voir si Google peut le rendre? 
  • Google a décidé d’ignorer certaines ressources (par exemple, les fichiers JavaScript) .
  • Google a décidé que le contenu était de mauvaise qualité.
  • Il peut également arriver que Google indexe le contenu JavaScript avec un certain retard .
  • Google n’a tout simplement pas pu découvrir cette page. Êtes-vous sûr qu’il est accessible via le plan du site et la structure interne? La page n’est-elle pas bloquée par le robots.txt ?

Différentes façons de présenter du contenu JavaScript pour Google


Il existe plusieurs façons de servir vos pages Web aux utilisateurs et aux moteurs de recherche. Deux grands principes existent : Le SSR (Server Side Rendering) et le CSR (Client Side Rendering).

SSR (Server Side Rendering)

Dans l’approche traditionnelle ( rendu côté serveur ), un navigateur ou Googlebot reçoit un fichier HTML qui décrit complètement la page. La copie du contenu est déjà là. Habituellement, les moteurs de recherche n’ont aucun problème avec le contenu JavaScript rendu côté serveur.

CSR (Client Side Rendering)

L’ approche du CSR (rendu côté client) est de plus en plus populaire mais est souvent source de catastrophe d’un point de vue SEO. Avec cette approche, il est assez courant qu’un navigateur ou Googlebot obtienne une page HTML vierge (avec peu ou pas de copie de contenu) lors du chargement initial. Puis la magie opère: JavaScript télécharge de manière asynchrone la copie de contenu depuis le serveur et met à jour votre écran.

Comment faire pour assurer l’exploration de son contenu généré par du Javascript ?


1. Le Pre-rendering

Le pre-rendering est une solution visant à envoyer à Googlebot une version HTML de la page, c’est-à-dire une version rendue du DOM, autrement dit ce que les gens voient. La complexité ici est de s’assurer que les moteurs de recherche reçoivent une représentation valide et précise de la page.

Avantages :

  • Permet aux moteurs de recherche de voir du contenu immédiatement pour l’indexation.

Inconvénients :

  • N’affiche pas le contenu complet.
  • Sujette à des problèmes de chargement.
  • Le contenu pré-rendu manque d’interactivité pour les utilisateurs.

2. Le SSR (Server Side Rendering)

Avec le rendu côté serveur, le serveur fait le gros du travail et restitue tout le JavaScript sur la page, ce qui signifie qu’il peut envoyer une page entièrement traitée directement au client. Le client n’a qu’à afficher le contenu fini. Le rendu côté serveur permet aux moteurs de recherche d’indexer votre contenu. Certaines solutions pour implémenter le rendu côté serveur sont Prerender.io , Universal , Puppeteer et Rendertron .

Avantages :

  • Traite et envoie le contenu complet au client.
  • La découverte de liens est plus rapide car le balisage est disponible rapidement pour les moteurs de recherche.
  • Le contenu est disponible rapidement pour les utilisateurs.
  • Augmente la vitesse et les performances du site.

Inconvénients :

  • Une charge non négligeable pour les serveurs
Diagramme de rendu côté serveur

3. RENDU HYBRIDE 

Le rendu hybride est un mix de SSR et CSR. Clarifions tout ça ! A travers le Rendu Hybride, le contenu principal de la page est restitué sur le serveur et envoyé au navigateur ou au moteur de recherche qui demande la page. Cela signifie que le client recevra toujours le contenu et le balisage rendus immédiatement.

Il y a une dernière étape dans ce processus pour les utilisateurs. Une fois le contenu de base affiché, du JavaScript supplémentaire est ensuite envoyé pour être rendu côté client afin que l’utilisateur puisse interagir avec la page.

Avantages :

  • Contenu plus rapide et découverte de liens pour les moteurs de recherche.
  • Le contenu est disponible plus rapidement pour les utilisateurs.
  • Permet l’interactivité pour les utilisateurs.

Inconvénients :

  • L’expérience pleine page n’est pas disponible sans un rendu côté client.
  • Peut être complexe à mettre en œuvre.
  • Peut entraîner des problèmes de vitesse car le rendu doit se produire deux fois.
Diagramme de rendu hybride

2. RENDU DYNAMIQUE 

Le rendu dynamique fonctionne en détectant l’user agent du client. Si l’user agent Googlebot est détecté,  une version entièrement rendue de la page est envoyée. Tous les autres agents utilisateurs devront rendre JavaScript côté client. 

Avantages :

  • Le balisage est disponible rapidement pour les moteurs de recherche à indexer.

Inconvénients :

  • Met plus de pression sur le serveur.
  • Ajoute une autre couche de complexité pour les tests.
  • Implique la gestion de 2 sites en parallèle (1 version pour Google et une version pour les internautes).
rendu dynamique

Voilà, si tu lis ces lignes c’est que l’article a été intéressant et j’espère enrichissant. Pour finir, Google fournit également un guide pratique expliquant comment réussir la mise en œuvre du rendu dynamique. Bonne chance !